Description
Le Sermorelin est un peptide de 29 acides aminés correspondant à la première partie de la GHRH (Growth Hormone-Releasing Hormone) naturelle — la séquence minimale nécessaire pour activer le récepteur GHRH de l’hypophyse. C’est l’un des sécrétagogues de GH les plus anciens et les mieux documentés en recherche biomédicale, étudié pour son profil d’action physiologique : il stimule la production endogène et pulsatile de GH sans apporter l’hormone directement, préservant ainsi la régulation naturelle de l’axe GH/IGF-1.
Ce que la recherche montre sur le Sermorelin
| Action principale | Stimulation du récepteur GHRH hypophysaire — libération pulsatile et physiologique de GH endogène |
| Composition corporelle | Réduction de la masse grasse et soutien de la masse maigre via l’élévation de GH et d’IGF-1 |
| Sommeil profond | Amélioration de la qualité du sommeil profond — phase durant laquelle la GH est naturellement sécrétée en plus grande quantité |
| Récupération tissulaire | Effets étudiés sur la réparation musculaire, la densité osseuse et le renouvellement cellulaire |
| Axe hormonal | Préservation du feedback naturel — pas d’impact significatif sur le cortisol ou la prolactine à doses de recherche standard |
Comment ça fonctionne — en clair
La GHRH naturelle est produite par l’hypothalamus et envoyée à l’hypophyse pour déclencher la libération de GH. Avec l’âge, cette production hypothalamique diminue — c’est l’une des raisons pour lesquelles les niveaux de GH et d’IGF-1 s’effondrent progressivement après 30 ans. Le Sermorelin reproduit ce signal en se liant directement au récepteur GHRH de l’hypophyse, déclenchant la même cascade de libération pulsatile de GH.
Sa demi-vie courte — environ 10 à 20 minutes — est une caractéristique intentionnelle : elle lui permet de déclencher un pic de GH propre et de disparaître rapidement, laissant l’axe hormonal reprendre son rythme naturel entre les administrations. C’est ce qui le distingue du Tesamorelin (demi-vie plus longue, action plus prolongée) et lui confère un profil d’action particulièrement physiologique.
Positionnement dans la famille des sécrétagogues de GH
| Peptide | Type | Demi-vie | Profil d’action |
|---|---|---|---|
| Sermorelin | GHRH (29 aa) | ~10–20 min | Pic court et propre — très physiologique |
| Tesamorelin | Analogue GHRH (44 aa) | ~30–40 min | Action plus longue — cible prioritaire graisse viscérale |
| CJC-1295 | Analogue GHRH modifié | Jours à semaines | Élévation prolongée et stable de la GH basale |
| HGH | Hormone exogène directe | ~2–3h | Apport direct — contourne l’hypophyse |
Dans quels protocoles de recherche est-il utilisé ?
Protocole de recherche
Administration : Injection sous-cutanée — idéalement le soir 30 à 60 minutes avant le coucher pour s’aligner avec le pic naturel de GH nocturne et potentialiser l’effet sur le sommeil profond
Fréquence : Une fois par jour — certains protocoles utilisent 5 jours sur 7 pour ménager une fenêtre de récupération du récepteur GHRH
Durée typique : Cycles de 8 à 12 semaines suivis d’une pause de 4 semaines
Reconstitution : Eau bactériostatique — utiliser une calculatrice peptidique pour le dosage précis
Conservation
Qualité & traçabilité
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre le Sermorelin, le Tesamorelin et le CJC-1295 ?
Ces trois peptides appartiennent à la même famille des analogues GHRH mais se distinguent par leur structure et leur durée d’action. Le Sermorelin (29 acides aminés) a la demi-vie la plus courte — environ 10 à 20 minutes — ce qui lui confère un profil d’action très physiologique avec des pics de GH nets et courts. Le Tesamorelin (44 acides aminés) agit plus longtemps et est particulièrement étudié pour la graisse viscérale. Le CJC-1295 est une version modifiée avec une demi-vie de plusieurs jours, permettant une élévation plus continue des niveaux de GH basale. Le choix entre ces options dépend des objectifs précis du protocole de recherche.
Comment administrer le Sermorelin — fréquence et timing ?
Dans les protocoles de recherche, le Sermorelin s’administre en injection sous-cutanée une fois par jour, idéalement 30 à 60 minutes avant le coucher. Ce timing est stratégique : il permet au pic de GH déclenché par le Sermorelin de se superposer au pic naturel de GH nocturne qui survient en début de sommeil profond. Certains protocoles utilisent une administration 5 jours sur 7 pour préserver la sensibilité du récepteur GHRH sur la durée du cycle. Aucune titration progressive n’est nécessaire.
Peut-on combiner le Sermorelin avec l’Ipamorelin ?
Oui — c’est l’une des combinaisons les plus étudiées dans les protocoles de recherche sur la GH. Le Sermorelin agit sur le récepteur GHRH (voie de l’accélérateur), pendant que l’Ipamorelin agit sur les récepteurs GHRP (voie de levée du frein via la somatostatine). Ces deux mécanismes sont complémentaires et synergiques — ensemble, ils produisent un pic de GH plus important que chacun séparément. La gamme 21.care propose d’ailleurs le CJC + IPA qui répond à cette même logique de double stimulation.
Quelle est la différence entre le Sermorelin et l’HGH directe ?
L’HGH apporte l’hormone de croissance directement dans la circulation — ce qui élève rapidement les niveaux de GH et d’IGF-1 mais peut supprimer la production endogène par rétroaction négative sur l’hypophyse. Le Sermorelin, lui, demande à l’hypophyse de produire elle-même la GH — l’axe reste actif, la production pulsatile est préservée et la régulation naturelle du feedback hormonal est maintenue. Cette approche est considérée comme plus physiologique et mieux tolérée sur le long terme dans les protocoles de recherche.
Le COA est-il disponible pour chaque lot ?
Oui. Chaque lot de Sermorelin fait l’objet d’une analyse indépendante. Le certificat d’analyse (COA) attestant la pureté ≥99% est disponible sur simple demande. Contactez-nous avec votre numéro de commande.






